Bilan de l’édition 2018

Tout d’abord BRAVO et MERCI !!!

Le programme : deux fois plus de conférences qu’en 2017

Cette seconde édition proposait une programmation répartie sur 3 semaines dans une dizaine de lieux.

  • 3 conférencières et 7 conférenciers gesticulant.e.s, sélectionné.e.s en novembre 2017 parmi 20 candidatures reçues.
  • 12 soirées proposées dans 10 MJC : 8 à Lyon, une à Ambérieu-en-Bugey (01), une à Vaugneray (69).
  • 1 soirée proposée au Café-Restaurant coopératif Six Pieds sur Terre à Oullins.
  • 4 ateliers pour partager des expériences ou approfondir une question.
  • Un Tremplin découverte pour des conférences gesticulées nées il y a moins d’un an et pour expérimenter des formules d’ateliers.

Le public : nous avons dépassé les 1.000 entrées !

  • 932 entrées aux conférences : les soirées ont compté de 34 à 137 personnes, soit une fréquentation moyenne de 72 entrées par conférence.
  • 56 participant.e.s au Tremplin découverte : cette nouvelle formule a trouvé son public, malgré des créneaux horaires a priori peu favorables (samedi après-midi à la MJC Monplaisir, dimanche après-midi à l’Espace 6 MJC) et une communication minimaliste.
  • 18 participant.e.s aux ateliers les samedi. Quantitativement c’est plutôt décevant, les ateliers étaient très peu visibles sur la communication (plaquette et site web). Cela n’enlève rien à la qualité et à la richesse des échanges qui ont pu avoir lieu dans ces petits groupes.
  • L’atelier pré-conférence : une idée à renouveler. L’atelier « Échange et récit des actions militantes » qui s’est déroulé avant la conférence de Corinne Lepage a eu beaucoup de succès.

Les partenariats

  • Salon Primevère : cette année le festival avait investi dans un stand ainsi qu’un encart publicitaire dans le catalogue. L’atelier « Comment gesticuler une conférence ? » animé par Philippe Cazeneuve et Camille Pasquier a fait salle comble. Grâce à cela, le festival a pu bénéficier d’une visibilité plus importante et les échanges avec le public sur le salon ont été très riches.
  • La Gonette : la monnaie locale lyonnaise a été acceptée pour les entrées et les consommations au bar. Un sketch ou « pub gesticulée » a été présenté par Alycia et Nicolas le 15 mars à la MJC Montchat en ouverture de soirée, ainsi  qu’une table d’information tenue par des bénévoles le 7 mars à la MPT des Rancy.
  • Semaine « Expériences politiques » (MPT des Rancy) : comme l’année dernière, le couplage des dates entre les deux manifestations joue favorablement et les programmes des deux évènements se complètent et se renforcent mutuellement.
  • Culture pour tous : le système de billetterie solidaire animé par Culture pour Tous permet d’offrir d es invitations à des spectacles pour des personnes bénéficiaires de structures d’accompagnement social et d’insertion. Cette année, une douzaine de personnes ont demandé à bénéficier d’invitations pour une des soirées du Festival.
  • Six Pieds sur Terre : tout juste ouvert depuis 2 mois à Oullins, ce café-restaurant coopératif a souhaité élargir sa programmation essentiellement musicale, par l’accueil d’une conférence gesticulée. La conférence « Paravent bucolique » de Laurent Delatouche, qui questionne les modes de production de l’agro-industrie, a été très appréciée dans ce lieu qui privilégie les produits bio locaux et l’approvisionnement en circuit court.
  • Réseau des conférencier.e.s gesticulant.e.s : (conferences-gesticulees.net)
    C’est via ce réseau que s’effectue l’appel à candidatures des gesticulant.e.s qui souhaitent participer au festival (et exclusivement). Pendant la dernière semaine du festival, un rassemblement de gesticulant.e.s s’est tenu à la MJC Jean Macé : sessions d’échanges de pratiques et commissions de travail en vue de poursuivre la structuration du réseau.

Le modèle économique

  • Chaque gesticulant·e reçoit 400 € par conférence, ainsi que le remboursement des frais de déplacement et repas (pour les intermittents du spectacle, les 400 € correspondent au salaire + cotisations salariales & patronales). L’hébergement se fait « chez l’habitant ».
  • Chaque MJC s’engage à verser 400 € par conférence accueillie, pour la rémunération du (de la) gesticulant·e. Les versements sont effectués directement par chaque MJC sur présentation de factures et justificatifs.
  • Les recettes du bar (boissons et petite restauration) ne rentrent pas dans le budget du festival. Chaque MJC gère ce volet selon les habitudes du lieu.
  • Le festival n’a pas sollicité ni reçu de subventions publiques.
  • Cette année, le Comité local des MJC de Lyon et le réseau Rhône-Ain-Saône (Union territoriale des MJC-MPT) ont contribué à financer le festival à hauteur de 1.000 €.

Le bilan financier

(bilan détaillé à venir, en cours de validation par les partenaires)

  • Le montant moyen des participations libres est en augmentation (5,20 €  en 2018 contre 3,65 € en 2017), mais légèrement inférieur à l’objectif à atteindre (6 €).
  • Le budget global du Festival pour 2018 s’élève à 7.650 € (soit deux fois plus qu’en 2017).
  • L’équilibre financier est atteint, avec au final un petit bénéfice dont l’affectation sera décidée lors du prochain Comité d’organisation.

La gouvernance du festival

  • Le comité d’organisation est constitué des 10 MJC accueillant des conférences (représentées  par un·e salarié·e et/ou un·e administrateur·trice) et de l’association Savoir en Actes (représentée par Philippe Cazeneuve) à l’initiative du festival.
  • La coordination générale a été assurée par Sylviane André (directrice MJC Monplaisir) et Philippe Cazeneuve (Savoir en Actes).
  • Le choix des conférences s’est fait sur la base des candidatures reçues de la façon suivante :
    • Appel à candidatures lancé via le réseau des conférencier·e·s gesticulant·e·s.
    • Savoir en Actes instruit les candidatures, réclame ou recherche les infos manquantes, constitue un dossier pour les membres du comité d’organisation (1 à 2 pages d’infos par conférence + tableau récapitulatif et liens vers les extraits vidéos disponibles en ligne).
    • Les membres du comité d’organisation effectuent une première sélection des conférences susceptibles d’être programmées dans leur MJC ou dans le festival de façon plus générale (3 conférences maxi par MJC). Cette sélection est présentée et discutée en réunion, les critères de choix sont explicités et affinés. Chaque MJC indique les dates de disponibilité de sa salle pour accueillir cette soirée du festival.
    • Savoir en Actes vérifie auprès des gesticulant·e·s pressenti·e·s leurs contraintes en terme de dates Lorsqu’une MJC ne trouve pas dans les candidatures reçues de propositions qui l’intéresse, Savoir en Actes sollicite directement des conférencier·e·s du réseau et négocie les conditions de leur participation.
    • Chaque MJC dispose d’un temps supplémentaire pour affiner son choix. La programmation finale (choix des conférences et dates) s’effectue au sein du comité d’organisation et nécessite quelquefois des arbitrages pour aboutir à un calendrier équilibré.

Vous aimerez aussi...

Share
X
X